Flaméris

Bienvenue chez les fous !

22 mars 2008

Globalement inoffensive

42 globalement_inofensive

          Tout là-bas, au fin fond des tréfonds inexplorés et mal famés du bout du bras occidental de la Galaxie, trâine un petit soleil jaunâtre et minable. En orbite autour de celui-ci, à la distance approximative de cent cinquante millions de kilomètres, se trouve un planète bleu-vert et totalement négligeable dont les habitants _ descendus du singe_ sont primitifs au point de croire encore que les montres à quartz numériques sont une vache de chouette idée.

Douglas Adams, Salut et encore merci pour le poisson, Le Guide Galactique Tome IV.

          

Posté par Gat de Milun à 21:27 - Illustrations - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Mondialement vôtre !

Pas mal, pas mal ! Par contre, c'est p'têt un peu le fouillis au niveau des anticyclones ! Oh, et puis après tout, c'est toujours le bordel en ce qui concerne les anticyclones !

Subsiste néanmoins une question : pourquoi cet américano-centrisme primaire ???!!! Un lien avec la globalisation inoffensive ? ^^

Posté par Corwin, 23 mars 2008 à 18:00

God bless america!

pourquoi un américano centrisme ? voilà ma réponse: tu n'as qu'à lire le bouquin ignare!

Posté par Gat, 23 mars 2008 à 18:20

il est ou superman ?

Posté par Nico, 24 mars 2008 à 16:10

We're all living in America !

C'est quand même pas la faute du bouquin si tu nous dessines le continent américain, si ? ^^

Ahhh... Universal, quand tu nous tiens !

Posté par Corwin, 25 mars 2008 à 20:11

Suis curieux de voir la suite

C'est bien parti! Suis curieux de savoir si t'as prévu d'illustrer le passage du guide où il parle des poèmes Vogons (pour les profanes, ils écrivent des poèmes qui sont classés comme la troisième exécrabilité dans tout l'univers selon le Guide du voyageur galactique. Il dit que la dernière représentation d'un poème Vogon en public engendra trois hémorragies internes dans le public, et le président du comité n'avait alors réussi à survivre qu'en mangeant sa propre jambe. Le poème qui devait suivre n'eut pas lieu car l'intestin du Vogon poète avait décidé d'étrangler son hôte dans un geste de générosité).

Posté par Cloclo l'acrobat, 27 mars 2008 à 12:07

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